{"id":55,"date":"2020-09-17T15:37:24","date_gmt":"2020-09-17T13:37:24","guid":{"rendered":"https:\/\/mei.ms-dev.it\/?page_id=55"},"modified":"2022-03-10T10:46:13","modified_gmt":"2022-03-10T09:46:13","slug":"en-attente-de-depart","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.museoemigrazioneitaliana.org\/fr\/il-viaggio\/in-attesa-della-partenza\/","title":{"rendered":"En attendant le d\u00e9part"},"content":{"rendered":"
Les ports d'embarquement des \u00e9migrants \u00e9taient G\u00eanes, Naples et Palerme.<\/p>\n
Les pays europ\u00e9ens sont atteints par le train, ainsi que le port fran\u00e7ais du Havre, d'o\u00f9 les \u00e9migrants du Nord peuvent s'embarquer plus facilement pour les destinations am\u00e9ricaines. Le nombre de d\u00e9parts augmente - de fa\u00e7on torrentielle - jusqu'\u00e0 la veille de la Premi\u00e8re Guerre mondiale : c'est la \"grande \u00e9migration\".<\/p>\n
A la fin du conflit et en raison de la fermeture progressive des d\u00e9bouch\u00e9s am\u00e9ricains, l'exode vers les destinations europ\u00e9ennes reprend mais avec un nombre r\u00e9duit d'expatri\u00e9s. Trieste s'ajoute aux autres ports.<\/p>\n
Apr\u00e8s la Seconde Guerre mondiale, les d\u00e9parts vers toutes les destinations, qu'elles soient continentales ou intercontinentales, ont repris avec une augmentation consid\u00e9rable du nombre de passagers.<\/p>\n\t\t\t\t\t